Textes du Jardin des peines

Textes du Jardin des peines
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15. Toujours entrain de se plaindre (feat. Lucio & Félonik)
(Fond'1 Mental,Kazodah, Lucio,Le Gaz, AJT & DAF /Larim Masta)

[Fond'1 Mental]
Ici tout va bien, putain de l'autre côté, rien qu'on trime, je te jure
Quand je regarde le sors de certains, mon c½ur se comprime, tu l'as compris
De l'autre côté, des milliers de frères et s½urs vivent sans bonheur
Sans estime et sans centimes et sans sentiments,
Chez eux, c'est pas le sang qui manque
Des tanks parcourent sans amour les villes
Nombreux sont les civils mort impunément, ça pue vraiment
les inégalités se creusent d'année en année
Et c'est toujours les mêmes qui s'enrichissent, toujours les mêmes opprimés,
moral abîmé par le désespoir, l'esprit est habité, les nuages apparaissent,
il pleut mais rien pour les abriter, vies sans caresse en déséquilibre
mais pour eux, rien pour s'agripper.
Ici on a tout, alors frangin, franchement tu peux pas plaindre,
frigo plein, de l'autre côté, en noir l'horizon est entrain d'se peindre
donc par respect envers eux, envers tous ces gens malheureux,
par respect envers toutes ces personnes qui sans fin sont entrain de souffrir,
on s'doit chaque de jour de garder le sourire

Refrain [Kazodah]
Se plaindre sans cesse ne résoudra pas les problèmes
C'est pourquoi seule l'entraide nous fera toucher le haut
Rendez vous compte de ceux qu'on a et que beaucoup n'ont pas le choix quand même
Essayer de penser à ceux qui triment dans les ghettos

[Lucio]
J'ai ce goût amère qui me plombe les ailes à chaque sortie
Eternel insatisfait, le sort s'acharne,
des plaintes à l'appel, ritournelle cruelle d'un delirium existentiel
existence du ciel peu manifeste
sur le bateau terrestre, je me contenterais pas des restes
oraison funeste, j'ai fais le deuil de mon adolescence
l'éloquence en guise de crachoir, la feuille blanche comme mouchoir
buvard pour névrosé, spectre sur le boulevard des rêves brisés
baisser ma garde comme par mégarde, je m'égare
et voilà encore et toujours de ce trop peu d'amour
trop peur pour demain, les deux mains jointes implorant les cieux
des larmes coulent de mes yeux, ce soir, j'ai fais un veux : vivre
simplement vivre, vouloir car vouloir délivre, m'enivré dans le joie
ouvrir un nouveau chapitre, piètre ambition
que de détruire le mur des lamentations
l'amant patient, cultive son âme et ses passions

[Le Gaz]
Ai ! j'ai mal au c½ur, chabes, même moi je me plains
prie, pleurs en plus, des problèmes y'en a plein
Mais si les petits savaient que la vie avait un goût amère
La misère, la guerre frère où errent des pères aux genoux à terre
V'l la théorie, le monde se divise en deux catégories
Les gorilles égorgés par terroristes inégaux égoïstes
Alors des congrès se rassemblent, rendent des comptes gris
Griffonnent des chiffres, chiffonnent des listes, triste bilan de cette vie folle
Mais la peine incommensurable des misérables et mesurable -comment ?
La violence du moment où ce môme crie «- j'ai faim maman ! »
Mais la plainte lointaine de bonobo
Qui sauvera les orphelins dés½uvrés du Kosovo ?
On va jusqu'à user de l'AK 47 pour le Cac 40
Quelle avancée ? On t'jette des sacs de sel en cas de carence
Je vois des hommes craindrent, findrent, leur bonheur, eux sont à plaindre
Ainsi que mon ami l'animal lui renie le mal, l'entends tu geindre ?

Refrain

[AJT]
J'en vois se plaindre alors qu'ils n'ont jamais vraiment souffert
Pendant qu'un sixième du globe n'a pas le stricte nécessaire
Et crève de faim dans les enfers dans une triste indifférence
J'en vois trop qui pleurent sur le sort
Car seul avoir encore plus peut leur plaire
Penses que pendant que l'on se baigne dans nos piscines plein de chlore
Des familles entières se lavent dans des égouts plein de crasse
Mon discours est gore je sais, mais ce décors est vrai
Et l'écart de niveau de vie est intolérable, pourtant toléré
Saches que le nectar du bonheur se puise dans les valeurs humaines
Abreuves toi de cette fraternité quotidienne
Cessons nos plaintes qui sont bien plates (bien plates !)
Face à la destiné des infortunés,
alors qu'ici (ici !), sans efforts tu nais
Contrairement à ces pays blindés d'infirmes
Où l'on enferme des innocents à perpétuité

[Da Flood]
Se plaindre, c'est se restreindre, sans cesse geindre,
ça va lassant incessant défaut
J'aborde un problème contemporain qui compte pas pour rien
Se contenter d'un peu, on pourrait mais au lieu de ça on s'pourrit
On se plein enfin d'avoir un noir destin
Or dans les gethos français, on s'remplis bien la pense mais
De l'autre côté de la Méditerranée y'a un peu d'pain de mie terrassé
Presque anéantit, traités de nantis, oserez tu démentir ?
J'espère que tu vois, qu'il y a un gouffre en lesbroufs dont tu souffres
Et l'agonie d'un continent qui gît sur un lit de souffre
Ah ! si je pouvais avoir le pouvoir de prouver
Que la figure de proue de ce monde s'avère être les sous
Souvent, les gens du tiers monde n'ont rien
Souvent, ils sont lassés par des gens aisés, baisés
La vie est devenue dure, même quand on'veut pas d'rêve
y'a pas de trêve, soit du marche, soit du crèves
`
Refrain x2


© 2007, Kazern 692, tous droits réservés
Produit par Larim Masta/ voix additionnelles : Kazodah & Daf/ Enregistré par Lucio au studio Passport Discordz, Lyon 69007/ mixé par Lucio

+Outro
(AJT/Sayko)

[AJT]
C'est la fin de l'histoire, la dernière page du bouquin
Le bouquet final, le dernier couplet et puis la boucle est bouclée
Pour la conclusion, pas de confusion,
T'as entendus nos confessions, au fond t'as vu qu'il fait sombre
L'album n'est qu'un prélude, imprévu, je suis prévenu
Je sais qu'on est pas prêt du disque d'or, qu'importe, on kif cet art
Le rap adoucis les m½urs, rendurçit les s½urs, aide aussi les frères
Je suis refais quand on nous félicite,
que le la zik plaie ici et qu'on nous plébiscite
Bien sur, nôtre Pe-ra plaira pas à tous
Quoi qu'il advienne, on pliera pas de bagage, on changera pas de langage,
Toujours engagés avec cette rage qu'on dégage
On parlera toujours de ces images qui font mal
Ces pillages en Afrique comme ces noyades dans la brique
Près de chez nous ou très loin, encore des millions de choses indécentes
Des millions de causes à défendre
C'est du système qu'on dépend, le rejeter en bloc ça repent
une idée qui n'est pas une réponse même si au fond, c'est celle qu'on ressent
Epuisé de courir les rues à la quête d'un peu d'amour,
Je suis là pour crever l'abcès, j'ai trouver l'absinthe
L'écriture est ma drogue, je tiens mon médoc en main propre
De ma fenêtre, je vois les ténèbres, le mal qui fait naître ces gestes indigestes
Pénètres dans le jardin des peines, la porte est ouverte
Tu vois, ici rien est tout vert, le jardin est vaste, j'ai presque rien découvert
Je me faufile entre univers, je pète des couvercles
Entouré de mes compères, je te parle à c½ur ouvert
A la recherche de trésors enfouis
Face à ce décor, je m'enfuis
Comme tu vois, on est pas commercial, On a pas les mains salles
En amont faut du travail pour qu'en aval, ça fasse mal
C'est le dure loi de la vie moderne
Pas des modèles pour les mômes, on modère nos joies,
Au fond, faut rester modeste
La route est longue, je sais qu'on si perd, considères qu'on fédère
Le Hip-Hop lyonnais qu'ils dédaignent
Après chaque bouffée d'air, c'est des rimes qui déferlent

Lino Ventura (Les Tontons Flingueurs, Audiard) :
« Ecoute, on te connais pas mais laisse nous dire que tu te prépares des nuits blanches,
des migraines, des nervous breakdown comme on dit de nos jours ».


[AJT]
Dédié, à tous ceux qui ½uvrent en silence pour entretenir ce jardin qu'on a tous comme résidence
Entre les broussailles et les ronces, y'a des parcelles dont la beauté étincelle
On éteint seul les feux qui harcèlent les plantations de cette forêt éternelle
6 milliards de jardiniers et la liste n'est pas terminée
A l'allure où vont les choses, y'a de quoi s'inquiéter
Du jour où l'on pourra plus rien cultiver
Captiver par les pyromanes qui détruisent nôtre patrimoine
On en oublis qu'il existe des roses, de nobles causes
Que le bonheur existe et qu'ils se résument à peu de choses
Des barrières se dressent entre deux cultures
Pourtant l'histoire nous enseigne que les plus belles réussites ont germé de mélanges insolites
Faut rester solide pour s'exposer aux rayons du soleil du sordide
Ceux qui éclairent les ordures qui salissent nôtre verdure
Sous les réverbères de l'espoir, j'ai tracé une route vers l'impossible
Mes acolytes m'accompagnent à traverser la campagne de la candeur
Je vois la splendeur de ce jardin des peines
Et délivre ces quelques rimes pour ne pas qu'elle s'éteigne



© 2007, Kazern 692, tous droits réservés
Produit par Sayko/ Enregistré par Lucio au studio Passport Discordz, Lyon 69007/ mixé par Lucio

# Posté le mercredi 18 juillet 2007 06:07

Le Jardin des peines

Le Jardin des peines
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3. C'est pas un film
(AJT, Fond'1mental, Kazodah/Sayko)

[AJT]
Les caméras tournent H 24, filment un drame mondial
Bienvenu à Gataca, prison à ciel ouvert de Paris à Osaka.
Condamné à perpétuité à perpétuer
les ordres qui nous poussent à perdre et tuer
Ils nous font endurer, souffrir en durée,
adhérer à leur hérésie généralisée
Nous les sommes esclaves qui jamais s'exclament
Il s'esclaffent à voire comme ils nous exploitent
En extase, ils réalisent des exploits
Ils achètent nôtre silence en nous donnant des emplois
En pleine crise, ils nous écrasent et creuse l'écart
Entre richesse et précaire, tracé à l'équerre,
Cette perfection factice m'éc½ure
L'addition est salée, ma génération est soûlée
je crois que le destin est scellé
Les gens se sentent seuls, déboussolés
Pour se consoler, le citoyen pense à consommer
Consumer sa maille,
assommé par le manque de sommeil
C'est pas une fiction mais bien réel
Ce qu'avait prédit Gorges Orwell
Théorie du complot, on nous baise on complet
Comprends mon couplet, je veux dire
Gardes les yeux ouverts frère car on nous surveille

Refrain [Kazodah & Fond'1mental] :
Regardes, ils nous bombardent comme d'hab, Prends garde !
Tout est contrôlé, liberté violée, envolée
Depuis le début, ta vie dans la matrice s est t'enrolé
Regardes, ils nous bombardent comme d'hab, Prends garde !
Tout est contrôlé, liberté violé, envolé
Depuis le début, ta vie dans la matrice est 'enrôlé


[Fond'1 Mental]
Merde ! c'est la même à chaque Présidentielle
Si la vérité n'est pas là, j'espère qu'elle réside dans le ciel
Ici règne, un système sans règles
Ceux qui tiennent les reines, ne rêvent que de nous voir raide
Que de nous voire bouffer les restes
On nous test en fait, donc mes textes empestent la peine
En quête de soulagement,
Certains vivent soûl, ralle sans raille ,le bonheur s'enterre, s'enraye
A travers ses vers, ces airs sévères
Je te montre mon monde monstre où la haine monte frère
Les squales squatters de squares le soir ont soif
Car ils vivent sans reine, sans règle, sans père, sans repère, sans pezz et sans paix
Sentez ça pue la mort, ça morfle
Ils sont partis les centenaires
Partout les cendres errent, par terre du sang traîne
Pour faire la mal on s'entraîne, on s'engraine
Dans la merde on s'entraîne, on s'emmène
Le soleil sommeille, dans les têtes tout s'emmêle
Dans les tèces, plus de cent mecs s'en mettent
Rien que ça rame ça s'rate, ça fini à la rate, sa race
Ça crame, ça crie, ça craint,
Donc ça rap, ca ralle grave, sans graille sans grammes
on crève l'abscès
Lassés, on crée l'accès, tu sais, concret l'accent ?
Rien de relaxant, dans mon monde, l'amour est absent

Refrain

[Kazodah]
Ca fait déjà un moment qui nous prenne pour des cons
Hommes, femmes et enfants parqués dans ce béton (hé !)
Je m'adresse à nos dirigeants,
Qui se disent dans nôtre camp alors qu'ils détournent nôtre argent
Fire born, ils purifient nôtre mal-être
Si on abandonne, ce sera la fin de la planète
Des moyens de contrôle, ça, ils en ont toute une palette
Agissons avant que nôtre future soit réduit en miettes
Je vois le sang et les larmes, la peur et le drame
L'injustice nous condamne
Attentats dans les flammes,
Coup d'État, trafic d'armes
Non, non, non, il faut les arrêter ensemble
Et que même au fond des enfers, ils entendent
Oh souvenez vous du 11 septembre
Et comme dirait l'AJT :
«faut que le système tremble »
come again, on dit que les choses changent
mais c'est toujours pareil
je chante pour que les rouages s'enreille
qu'on cesse de nous manipuler
on s'arrange afin de nous faire reculer
oui, nous sommes rancuniers (hé)
toujours piétinés (hé)
on vis prisonniers (hé) on est bâillonnés (hé)
stop ! arrêtez donc ce cinéma
dites moi comment sortir de là

Refrainsoûl

© 2007, Kazern 692, tous droits réservés.
Produit par Sayko, Enregistré par Lucio au studio Maux 2 Pass Recordz, Lyon 69008, mixé par Sayko au Studio Comin'Death, 69005


# Posté le jeudi 12 juillet 2007 19:23

Le Jardin des peines

Le Jardin des peines
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2.Tout ce que j'ai
(AJT, Fond'1mental, Kazodah/Sayko)

[AJT]
J'ai la force de vaincre, combattant sans armes
Pour ouvrir les sésames, je ne rêve pas de l'Empire de César
Je me contente de passer les saisons
Savourer les arts, regarder l'horizon
J'ai cette plume pour l'évasion
Lutte pour mon blason, dans mon bastion,
la baston est faite de phrases et de postillons
Pour que ça pète dans ton poste fiston

[Fond'1 Mental]
Ici ça pue l'éther merde
Que devient ma terre mère ?
Une vieille dame que l'on a trop usé, dont on a abusé
Cette époque ne me plaît guère
Je suis plein de plaies comme un survivant d'après guerre
Dans cette aire de perte, j'offre un air ferme
Une nouvelle lettre ouverte pour mes pairs frère
Inscrit dans mes gènes, dire ce qui touche ce qui gène
C'est tout c'que j'aime, c'est tout c'que j'ai

Refrain [Kazodah]
La musique dans mes veines, c'est tout que j'ai
Ecrire nos joies, nos peines, c'est tout c'que j'ai
J'essaye de trouver la peine et j'ai mal
Oh oh oh oh ! c'est dur de s'exprimer quand on nous met la tête sous l'eau
Oh oh oh oh ! Mettons les choses aux clair afin d'atteindre nos idéaux


[AJT]
Entre piston et peste, on respire
L'indépendance qui nous piste et on reste peace
Peu d'espace sépare le berceau des Hospices
Donc je profite, au fur et à mesure que le film de ma vie se profile
En terrain propice,
Ce rap provient de Province, un pied dans le comma
J'matte sur ma commette
Comment quelques menteurs commandent

[Fond'1 Mental]
Ma musique, mon moyen d'oublier de pas plier
le papier et moi lié comme le temps au sablier
Fond'1 Mental, homme du ciel sincère
J'éteincelle, j'jette un sort aux fourbes, à la fou, rien à foutre
Unis aux miens comme un tox à la poudre
Je suis là pour niquer le bénéfice,
Y'a des taches à descendre, une gache à prendre
Une gamberge à étendre

Refrain [Kazodah, AJT & Fond'1mental]
La musique dans mes veines, c'est tout que j'ai
Ecrire nos joies, nos peines, c'est tout c'que j'ai
J'essaye de trouver la peine et j'ai mal
Oh oh oh oh ! c'est dur de s'exprimer quand on nous met la tête sous l'eau
Oh oh oh oh ! Mettons les choses aux clair afin d'atteindre nos idéaux
Ma zik, mes feuilles, mes vers, mon flair, mes frères de galères (c'est tout c'que j'ai)
Pour les potes, mes proches, le rap, mon cadre, mes repères (c'est tout c'que j'ai)


[Kazodah]
Je chante le mal-être qui nous ronge de l'intérieur
Afin d'extérioriser les démons qui remplisse mon c½ur
Que je puisse m'exiler, loin, loin, loin
Oui je vous trouver la lumière un jour
Quand je serres le poing,
Demandes à mes potes (hé)
Ma musique c'est tout ce que j'ai

[Fond'1 Mental]
J'fais pas parti de ceux qu'on achète, que du vrai dans le HF
C'est pour les frères HS en HP qu'on achève
[AJT]
Ce monde dément me démange,
Dans ce match qu'est la vie, j'ai perdu trop d'manches

Refrain

© 2007, Kazern 692, tous droits réservés.
Produit par Sayko, Enregistré par Lucio au studio Maux 2 Pass Recordz, Lyon 69008, mixé par Sayko au Studio Comin'Death, 69005





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# Posté le jeudi 12 juillet 2007 19:17

Textes du Jardin des peines

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1. Première germe
(Fond'1mental, Kazodah, AJT/Sayko)

[Fond'1mental]
Rester vrai c'est important, chez nous on a que ça
On préfère être ce qu'on est que paraître, tu voix l'choix
Au milieu de ma marge, frangin j' vois large
Mes idées sont confuses et elles sont ce qu'elle sont, voilà


[Kazodah]
Moi je lâche mon ragga hip-hop
Pour tous ceux qui ratent le coche
Dans l'ombre, le mic sera la torche qui éclaire mes frères, mes s½urs
Dans le jardin des peines, la principale défense c'est nôtre douleur

[AJT]
Dans mon jardin, les roses poussent au milieu des orties
Décortiques le décors type,
De ces types, enfermés derrière des portiques
Horticulteurs, cultivant c'qu'on a dans l'c½ur

[Fond'1mental]
Mon avenir s'esquisse mal mais mon navire ne coule pas
Zoneur stricte, je côtoie le pavé, les gens du bas
Quand je suis rond à la vodka, je pense à vous les gars
Restez dans le légal est mieux mais j'comprends que beaucoup s'égarent

[Kazodah]
Blessés dans nos âmes, chaque jour est un nouveau combat qui s'entame
Fond'1mental, AJT, Kazodah, on brise les chaînes qui nous entravent
Et même si on en bave,
On a trop la rage sur la macadam

[AJT]
Solitaire, je m'exile dans cette musique salutaire
Sur Terre, chacun suis sa lanterne
Besoin d'obscurité pour apprécier la lumière
Dans ma grotte, j'm'éclaire, l'amour en guise d'allumette

[Fond'1mental]
Le droit chemin c'est dure quand la vie offre peines, dérisions
Doute, haine, déceptions, la route est pleine de laissions
Ce monde m'offre le dégoût, parfois fois j'pense mal comme Malek Oussekine
Dis moi, les hommes de paix sont où et c'est qui ?

[Kazodah]
Original banlieusard (hé !)pour tous les zonards (hé !)
C'est la merde, on garde espoir (ok !)
On aura beau crier, briller, prier ou encore trimer, rimer
C'est l'FRVsound, sur le mic déterminés

[AJT]
L'écriture, comme défense immunitaire
Je berce ni dans l'héroïsme ni dans l'hummanitaire
Pacifiste, j'rêve d'un monde avec moins
d'hommes menottés et d'une paix planétaire


Refrain[FRVsens]
C'est le jardin des peines !
FRV réfractaires, ressens tu la fracture ? Personne nous fera taire !
Un flingue dans la plume, on avance dans la brume
Nôtre combat commence, un album plein d'amertume
C'est le jardin des peines !
FRV réfractaires, ressens tu la fracture ? Personne nous fera taire !
Un flingue dans la plume, on avance dans la brume
On passe du beat au bitume



© 2007, Kazern 692, tous droits réservés.
Produit par Sayko/ enregistré par Lucio au studio Passport Discordz, Lyon 69007/ mixé par Sayko, studio Comin'Death, Lyon 69005

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 19:13